Ministro afirma que a imigração será fundamental para a retomada da economia.


Avec la pandémie mondiale et la fermeture des frontières, le Canada accueillera beaucoup moins d’immigrants que prévu cette année. En effet, dans un récent rapport, la Banque Royale estimait que le Canada, qui a accueilli 341 203 immigrants l’an dernier, ne pourrait en recevoir qu’environ 110 000 en 2020. Il s’agirait d’une baisse de 68 % par rapport à l’année précédente, plus importante que prévue puisque le 29 mai nous apprenions que les seuils d’immigration seraient réduits de 50%.


Toujours selon la Banque Royale, le ralentissement de l’immigration au Canada menace de freiner, au moins temporairement, la croissance économique du pays. « Le plein effet du ralentissement de l’immigration en raison de la COVID-19 sur l’économie canadienne et ses défis démographiques ne sera ressenti qu’à partir de l’année prochaine. Pour limiter l’impact, on recommande d’inciter les étudiants étrangers et les travailleurs temporaires à s’installer d’une manière permanente au pays », peut-on lire dans le rapport.


«Le Canada, qui fait face aux défis démographiques de la prochaine décennie (vieillissement de la population, croissance des villes canadiennes, rareté de la main-d’œuvre, attraction des étudiants et talents étrangers…), doit maintenir une forte immigration », souligne-t-on dans le rapport.

Et en effet, lors d’une entrevue avec le journal La Presse, le ministre Mendicino affirme que l’immigration sera fondamentale à la stratégie de la relance économique du gouvernement Trudeau. Le ministre canadien de l’Immigration doit présenter au Parlement une mise à jour du plan d’immigration d’ici quatre semaines.


Source: La Presse

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